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AYKOL, Esmahan

[TURQUIE] (Edirne, 1970). Journaliste et romancière. Vit à Berlin, où elle travaille pour la presse et la radio de langue turque.
 
LIVRE (Traduction)
Meurtre à l’hôtel du Bosphore (Kitapçi Dükkâni, 2001), roman, traduit du turc par Alfred Depeyrat. [Paris], Éditions Buchet Chastel, 2006, 324 pages, 18 €
 
Kathy Hirschel a deux passions : les romans policiers et Istanbul. C’est pourquoi la jeune Allemande a ouvert la première librairie dédiée aux polars de la ville turque où elle vit. La venue de sa vieille amie et célèbre actrice, Petra Vogel, pour tourner un film, va bientôt lui permettre de tester ses qualités de détective. Car la grande coproduction germano-turque a vite fait de tourner court : Kurt Müller, le réalisateur, est retrouvé assassiné dans sa baignoire de l’hôtel du Bosphore ; Petra fait partie des suspects. L’enquête piétine, et Kathy, ayant eu une brève liaison avec l’inspecteur chargé de l’affaire, est bien placée pour le savoir. Poussée par la curiosité, elle décide de suivre ses propres pistes...
Véritable déclaration d’amour à la ville d’Istanbul dont Esmahan Aykol restitue toute la saveur, Meurtre à l’hôtel du Bosphore marque l’entrée sur la scène littéraire de cette jeune auteure turque de talent qui, avec un humour ravageur, renvoie dos à dos Turcs et Allemands, champions au jeu des préjugés. [Quatrième de couverture]

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Le billet de la librairie

  • Huysmans et les écrivains "fin-de-siècle"

    On désigne par l’expression “fin de siècle” des mouvements culturels et artistiques français comme le symbolisme, le décadentisme ou encore l’Art nouveau émergeant à la fin du XIXe siècle. Ce que l’on peut nommer comme un esprit ou une sensibilité commune fait souvent référence aux marqueurs culturels qui ont été reconnus comme prégnants au début des années 1880 et 1890, notamment l’ennui, le cynisme, un sentiment de finitude et une forme de mélancolie engendrées par les angoisses lié au progrès technique.

    30 novembre 2019

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