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ANAR, Ihsan Oktay

[TURQUIE] (Yozgat, 1960). İhsan Oktay Anar. Professeur de philosophie à l’Université d’Ége, İzmir. Collaborateur du magazine Yeni Binyil, il a publié sa première nouvelle Kâfirler İçin Apologya dans la revue Morköpük, en avril 1985. Son roman Efrasiyab’ın Hikâyeleri [Les contes d’Afrasiyab] (1998), a été adapté au théâtre en Grande-Bretagne et joué par 476 acteurs. Collaborateur du journal Yeni Binyil.

LIVRES (Traductions)
Atlas des continents brumeux (Puslu Kıtalar Atlası, 1995), roman, traduit du turc par Ferda Fidan. [Arles, Bouches-du-Rhône], Éditions Actes Sud, « Lettres turques », 2001, 240 pages, ill., 20.58 €
 
À la fin du XVIIe siècle à Constantinople, un vieil homme à l’imagination débordante rêve – au sens propre comme au figuré – le monde qui l’entoure. Cartographe contemplatif, il recherche la réalité dans les songes et consigne dans un livre intitulé Atlas des continents brumeux le fruit de ses visions. Son fils Bunyamin, à qui il remet cet ouvrage, va connaître une incroyable aventure. Engagé comme tunnelier dans l’armée ottomane, il entre par hasard en possession d’une étrange pièce de monnaie noire ; dès lors, sa vie se trouve totalement bouleversée. Quand, épuisé par de nombreuses épreuves, Bunyamin assiste à la destruction de Constantinople, quand ce tumulte proche de l’apocalypse ne lui offre plus aucun refuge, le jeune homme ouvre enfin l’Atlas des continents brumeux, et c’est alors qu’il découvre que l’aventure qu’il vient de vivre est en tout point décrite dans ces pages…
Construit selon une chronologie éclatée où de multiples personnages entrent en scène pour établir peu à peu le fil du récit, ce livre est à la fois une fable – qui conjugue humour, tragique, absurde et logique – et une illustration extravagante du Discours de la méthode. Mêlant l’histoire de Constantinople au XVIIe siècle et les références culturelles et religieuses à une dimension purement philosophique, Ihsan Oktay Anar donne au lecteur un roman foisonnant qui pourrait merveilleusement illustrer le propos de Camus : « Ce sont les rêveurs qui changent le monde, les autres n’en ont pas le temps. » [Quatrième de couverture]


Le Traité de mécanique. Les vies incroyables et joviales des ingénieux d’antan (Kitabül Hiyel. Eski Zaman Mucitlerinin İnanılmaz Hayat Öyküler, 1996), roman, traduit du turc par Ferda Fidan. [Arles, Bouches-du-Rhône], Éditions Actes Sud, « Lettres turques », 2004, 200 pages, 19.80 €
 
Au XIXe siècle à Istanbul, Yâfes, un savant génial, un inventeur fou de mécanique, entreprend de construire d’incroyables machines de guerre, sans jamais parvenir à attirer l’attention de l’administration impériale. Fatigué, vieillissant, sans famille et donc sans héritier, il finit par acheter Calûd, un esclave noir, à qui il va transmettre son savoir. Très vite, Calûd devient aussi brillant que son maître, mais, bien que très heureux en amour, il n’aura pas d’enfant non plus. Calûd va donc à son tour adopter Üzeyir, un petit garçon sensible qui ne tardera pas à prendre une place de choix dans cette lignée de surdoués extravagants, Décidé à achever les grands travaux de ses ancêtres, Üzeyir s’installe tout au fond d’un puits pour plus de calme dans ses recherches...
Ce livre est une sorte de document loufoque sur les « vies incroyables et joviales des ingénieux d’antan ». Entre fantastique et réalité, l’auteur navigue avec virtuosité au cœur des bas-fonds d’Istanbul, dans l’univers baroque de ces inventeurs fous assoiffés de pouvoir et de reconnaissance, toujours orgueilleux et à jamais perdants. [Quatrième de couverture]
 

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Le billet de la librairie

  • Modernité Viennoise

    Entre 1870 et 1920, Vienne fut le coeur intellectuel et artistique de l’Europe. On appelle ainsi “Modernité viennoise”, cette période faste qui participa d’un renouvellement en profondeur d’une vision du monde plaçant l’humain et la quête de soi au centre de toutes les préoccupations. Tous les artistes rejettent les conventions de leur époque et les illusions de leurs pères : “à la raison, ils opposent le sentiment, aux normes sociales contraignantes, ils substituent la libération des instincts, à l’empire multinational, ils préfèrent une terre promise à découvrir”.

    26 octobre 2018

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