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(Mestrino, Padoue, Vénétie, 1922). Pseudonyme de Ennio Gallo. Ingénieur civil, il a travaillé un peu partout dans le monde. Il est l?auteur d?essais sur la construction des barrages et l?utilisation des eaux, de nombreux romans et de chroniques.
- Journal à deux (Diario a due, 1987), roman traduit par Muriel Gallot. Verdier « Terra d?altri », 1991, 200 p., 14,94 ?.
- Retour à Ushuaia (Una sola terra, 1990), roman traduit par Claude Bonnafont. La Découverte, 1990, 264 p., 14,48 ?.
- Lunaisons vénitiennes (Lunario veneziano, 1990), traduit par Muriel Gallot. La Découverte, 1992, 208 p. - réédition : U. G. E. « 10-18. Odyssées » n° 2896, 1997, 208 p., 6,40 ?.
- Îles perdues (Ultime isole, 1992), roman traduit par Muriel Gallot. Stock « Nouveau cabinet cosmopolite », 1994, 184 p., 14,48 ?.
- La Maison aux lumières (La casa con le luci, 1995), roman traduit par René de Ceccatty. Paris, Stock « Nouveau cabinet cosmopolite », 1996, 208 p., 16,77 ?.
- Une entreprise sans fin (L?impresa senza fine, 1998), roman traduit par René de Ceccatty. Stock « Nouveau cabinet cosmopolite », 1999, 216 p., 16,77 ?.
- Petit guide sentimental de Venise (Venezia, la città ritrovata, 1998), traduit par Nathalie Castagné. Le Seuil « Solo », 2000, 300 p., 18,29 ?.
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“L’impasse dans laquelle les marchés financiers enferment l’économie européenne va jusqu’à remettre en cause les institutions mêmes du vivre-ensemble européen... “ Le regard que pose Gaël Giraud, chercheur en économie et jésuite, sur la démesure financière qui nous étrangle est un modèle de pédagogie et d’engagement.
27 avril 2013