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(Carpi, Modène, Émilie, 1902 - Florence, 1957). Il a passé toute sa vie à Florence. Dans les années 20, il collabore à Solaria, à Letteratura, et publie trois recueils de nouvelles, puis c'est le silence, jusqu'à sa mort. Dans l?après-guerre il a fondé et dirigé avec Eugenio Montale et Alessandro Bonsanti Il Mondo (1945). « Les nouvelles de ce narrateur atypique privilégient les marginaux, des personnages étranges évoluant souvent dans une époque indéfinie. Le fantastique, des échappées oniriques transfigurent un réalisme apparemment pointilleux » (François Livi).
- Le Registre (Il cieco e la bellona, 1928), nouvelles traduites par Michel Arnaud. Verdier « Terra d?altri », 1990, 128 p., 10,98 ?.
- Les Sirènes (Fannias Ventosca, 1929), nouvelles traduites par Michel David. Desjonquères « Les Chemins de l?Italie », 1986, 160 p., 14,48 ?.
- La Muse (extrait de La scuola di ballo, 1932 et de Il compagno dormente, [1960]), nouvelles traduites par Michel David et Monique Baccelli. Desjonquères « Les Chemins de l?Italie », 1988, 112 p., 12,96 ?.
- Le Spectacle (extrait de La scuola di ballo, 1932 et de Il compagno dormente, [1960]), nouvelles traduites par Michel David. Desjonquères « Les Chemins de l?Italie », 1988, 128 p., 12,50 ?.
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“L’impasse dans laquelle les marchés financiers enferment l’économie européenne va jusqu’à remettre en cause les institutions mêmes du vivre-ensemble européen... “ Le regard que pose Gaël Giraud, chercheur en économie et jésuite, sur la démesure financière qui nous étrangle est un modèle de pédagogie et d’engagement.
27 avril 2013