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La librairie

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L'actualité de la librairie

Les événements

  • Alain Mabanckou au Collège de France

    Pour accompagner la leçon inaugurale et les cours d'Alain Mabanckou au Collège de France, retrouvez ses textes ici

    LETTRES NOIRES : DES TENEBRES A LA LUMIERE
    MABANCKOU ALAIN : LETTRES NOIRES : DES TENEBRES A LA LUMIERE (FAYARD - )

    Prix : 10.20 €

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Les rencontres dédicaces

  • Jeudi 12 mai à 18h30

    Rencontre autour de l'ouvrage collectif  "Constantinople 1453 : des Byzantins aux Ottomans, textes et documents" aux Editions Anacharsis

    CONSTANTINOPLE 1453, DES BYZANTINS AUX OTTOMANS
    DEROCHE VINCENT / VATIN NICOLAS : CONSTANTINOPLE 1453, DES BYZANTINS AUX OTTOMANS (ANACHARSIS - )

    Prix : 45.00 €

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  • Mercredi 18 mai à 18H30

    Rencontre avec Annie ERNAUX pour "Mémoire de fille" aux Editions Gallimard 

    MEMOIRE DE FILLE
    ERNAUX ANNIE : MEMOIRE DE FILLE (GALLIMARD - )

    Prix : 15.00 €

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  • Jeudi 19 mai à 18h30

    Rencontre avec Pierre DARDOT et Christian LAVAL pour "Ce cauchemar qui n'en finit pas : comment le néolibéralisme defait la démocratie" aux Editions de La Découverte 

    CE CAUCHEMAR QUI N'EN FINIT PAS : COMMENT LE NEOLIBERALISME DEFAIT LA DEMOCRATIE
    DARDOT PIERRE / LAVAL CHRISTIAN : CE CAUCHEMAR QUI N'EN FINIT PAS : COMMENT LE NEOLIBERALISME DEFAIT LA DEMOCRATIE (LA DECOUVERTE - )

    Prix : 13.50 €

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  • Mercredi 25 mai à 18h30

    Rencontre avec Alain MABANCKOU pour l'ensemble de son oeuvre (Editions du Seuil) et à l'occasion de la parution de sa leçon inaugurale au Collège de France "Lettres noires : des ténèbres à la lumière" (EditionsFayard)

    LETTRES NOIRES : DES TENEBRES A LA LUMIERE
    MABANCKOU ALAIN : LETTRES NOIRES : DES TENEBRES A LA LUMIERE (FAYARD - )

    Prix : 10.20 €

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Le billet de la librairie

  • La paix des ménages

    Depuis longtemps les historiens se sont intéressés aux questions familiales, à la construction d’une identité à travers le mariage et ses symboles, au modèle de la famille et à l’évolution des mentalités en matière conjugale. Si le mariage est demeuré pendant des siècles la référence absolue, la vision du couple qui en découle en est quelque peu réductrice : image d’un couple modèle, c’est à dire exclusif et indissoluble, héritage d’une culture chrétienne et d’un fort ancrage juridique. Mais qu’en est-il de ce couple idéal qui semble aujourd’hui revêtir les formes les plus diverses ?

    Dans son nouvel ouvrage, “Histoire du couple” Jean-Claude Bologne nous offre une large synthèse dans laquelle, de l’Antiquité à nos jours, il revient sur cette notion de couple. Il s’attache à en définir les différents visages (sacré, légal ou amoureux), et montre combien ce phénomène d’alliance a évolué au travers des siècles et comment nos sociétés contemporaines en ont parfois fait un marqueur d’oppression sociale ou au contraire identitaire.

    Mais alors que certains voudraient institutionnaliser une vision étriquée du couple comme rempart à l’inéluctable écroulement de la famille, l’historien italien Roberto Bizzocchi nous décrit dans un livre étonnant “Les Sigisbées”, comment l’Italie inventa au XVIIIème siècle, à l’époque de Casanova,  le mariage à trois : le mari, la femme et le chevalier servant de cette dernière ! “Parfois marié, mais le plus souvent célibataire (voire ecclésiastique), le sigisbée accompagne la femme d’un autre homme en société, de manière officielle. Avec l’accord du mari.” Une sorte de mariage triangulaire au sein duquel le numéro trois possédait un statut officiel. En se basant sur un très large corpus de correspondances, de littérature ou de relations de voyage, l’auteur nous offre un portrait sans pareil de la haute société italienne qui se nourrissait alors de la philosophie des Lumières.

    Le “couple idéal” apparaît ainsi multiple et variable. Mais un problème subsiste : parfois, les histoires d’amour finissent mal ! Et c’est cette fin quelque peu brutale, parfois violente que nous raconte Victoria Vanneau dans “La paix des ménages”. Dans cet essai d’une grande finesse, elle analyse en détail les différentes formes de judiciarisation des violences conjugales, et montre le rôle central et “la place du droit et de la justice dans le processus de pacification des moeurs qui tenaille tant la France depuis le XIXème siècle”. Elle nous montre également comment ce siècle qualifia ces violences en “fait de droit” et non pas en “fait de société”, ce qui lui permit de mieux les réprimer à défaut de mieux les comprendre. C’est finalement dans le bureau du juge que les histoires d’amour échouent, quand le couple ne devient plus que confrontations et expertises.

    Alors, idéal ou pas ? Jean-Claude Bologne nous rappelle pour terminer combien le ou les couples ont su “s’adapter aux contradictions de la vie moderne” en inventant envers et contre tout nos nouvelles formes de sociabilités.

    27 avril 2016 Partager

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  • La paix des ménages

    Depuis longtemps les historiens se sont intéressés aux questions familiales, à la construction d’une identité à travers le mariage et ses symboles, au modèle de la famille et à l’évolution des mentalités en matière conjugale. Si le mariage est demeuré pendant des siècles la référence absolue, la vision du couple qui en découle en est quelque peu réductrice : image d’un couple modèle, c’est à dire exclusif et indissoluble, héritage d’une culture chrétienne et d’un fort ancrage juridique. Mais qu’en est-il de ce couple idéal qui semble aujourd’hui revêtir les formes les plus diverses ?

    27 avril 2016

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