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La librairie

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L'actualité de la librairie

Les événements

Les rencontres dédicaces

  • Jeudi 23 mai à 18H00

    Rencontre avec Florence DUPONT pour son ouvrage "L'Antiquité, territoire des écarts" aux Editions Albin Michel

    L'ANTIQUITE, TERRITOIRE DES ECARTS
    DUPONT FLORENCE : L'ANTIQUITE, TERRITOIRE DES ECARTS (ALBIN MICHEL - )

    Prix : 22.00 €

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  • Vendredi 24 mai à 18H00

    Rencontre avec François GUERIF pour son ouvrage "Du Polar" aux Editions Payot. Débat animé par Philippe BLANCHET

    DU POLAR (ENTRETIENS)
    GUERIF FRANCOIS / BLANCHET PHILIPPE : DU POLAR (ENTRETIENS) (PAYOT - )

    Prix : 20.00 €

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  • Jeudi 30 mai à 18H30

    Rencontre avec Edna O'BRIEN pour son ouvrage "Fille de la campagne" aux Editions Sabine Wespieser

    FILLE DE LA CAMPAGNE
    O'BRIEN EDNA : FILLE DE LA CAMPAGNE (SABINE WESPIESER - )

    Prix : 25.00 €

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  • Mardi 4 juin à 18H00

    Rencontre avec Silvia BARON SUPERVIELLE pour ses ouvrages "Lettres à des photographies" aux Editions Gallimard et "Sur le fleuve" aux Editions Arfuyen

    SUR LE FLEUVE
    BARON SUPERVIELLE SILVIA : SUR LE FLEUVE (ARFUYEN - )

    Prix : 14.00 €

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    LETTRES A DES PHOTOGRAPHIES
    BARON SUPERVIELLE SILVIA : LETTRES A DES PHOTOGRAPHIES (GALLIMARD - )

    Prix : 17.00 €

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Le billet de la librairie

  • Les voies de l'économie sont impénétrables

    “L’impasse dans laquelle les marchés financiers enferment l’économie européenne va jusqu’à remettre en cause les institutions mêmes du vivre-ensemble européen... “ Le regard que pose Gaël Giraud, chercheur en économie et jésuite, sur la démesure financière qui nous étrangle est un modèle de pédagogie et d’engagement.

    Dans “Illusion Financière”, l’auteur montre à quel point le débat public est biaisé sur nombre de réflexions économiques, voir délibérément absent concernant des questions centrales comme la proposition de loi sur la séparation des activités bancaires. Il défend également l’idée d’une transition écologique volontariste dans un projet ambitieux, véritable révolution sociale européenne, et qui doit se positionner comme le rempart incontournable face aux contraintes énergétiques et climatiques. Cette transition n’est rien moins qu’un nouvel idéal de société où l’homme et le citoyen doit être replacé au centre de toute chose.

    Plus loin, il écrit “Être chrétien, c’est refuser la fatalité” et participe ainsi de la prépondérance d’un autre type de pensée, ancrée dans des valeurs de justice sociale, propre aux enseignements d’une communauté résolument ouverte sur notre temps. Des jésuites aux franciscains, ces communautés religieuses se sont interrogées, et plus souvent qu’on ne le pense, sur les questions économiques.

    Si Giorgio Agamben réfléchit dans “De la très haute pauvreté” aux implications du monachisme, stricte observance de la règle, et à cette revendication de renoncement et de simplicité “dont notre époque doit encore tenir compte”, il faut également revenir sur la thèse étonnante de Giacomo Todeschini qui, dans “Richesse franciscaine. De la pauvreté volontaire à la société de marché”, explique la manière dont les Franciscains, un ordre mendiant, sont arrivés à concevoir les fondements même de notre économie moderne.

    Dès le treizième siècle ils opposent “la figure du propriétaire foncier” adepte d’une thésaurisation jugée stérile au profit de celle “du marchand actif” qui par la fructification de son capital “contribue à la croissance d’un “bonheur citadin”.” Leurs réflexions seraient ainsi à l’origine “d’une grande partie de la théorie économique européenne et, en particulier, de l’économie politique qui considère que les richesses de ceux qui forment la communauté civile sont une prémisse fondamentale du bien-être collectif.”

    27 avril 2013 Partager

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  • Les voies de l'économie sont impénétrables

    “L’impasse dans laquelle les marchés financiers enferment l’économie européenne va jusqu’à remettre en cause les institutions mêmes du vivre-ensemble européen... “ Le regard que pose Gaël Giraud, chercheur en économie et jésuite, sur la démesure financière qui nous étrangle est un modèle de pédagogie et d’engagement.

    27 avril 2013

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